ANIMAUX
CHIENS
Il est interdit, de jour comme de nuit, de laisser aboyer, hurler ou gémir, de façon répétée ou prolongée, un ou des chiens dans un logement, sur un balcon, dans une cour ou un jardin, dans des locaux professionnels ou commerciaux, dans un enclos attenant ou non à une habitation. En cas de maltraitance d'un animal, composez le 17 ou le 112 ou contactez une association de défense animale.
Notez également que les chiens n'ont pas à se promener seuls et les maîtres sont tenus de ramasser les déjections faites par ces derniers à l'aide des distributeurs de sachets installés dans la Commune ou de vos propres fournitures.
Pour les chiens de 1ère et 2ème catégorie, nous vous rappelons qu'ils doivent être déclarés en Mairie.
Également, en application de l'article L212-10 du Code rural et de la pêche maritime, vous êtes dans l'obligation de faire identifier vos chiens.
HIRONDELLES
La destruction des hirondelles, y compris celle de leur nid est strictement prohibée.
MOUSTIQUES-TIGRES
Luttons contre le moustique-tigre !
Les moustiques-tigres sont présents à divers endroits sur la commune.
Petit, noir avec des rayures blanches, il se développe principalement dans les zones urbaines et périurbaines, au plus près des habitations.
Au-delà des nuisances provoquées par ses piqûres, le moustique tigre peut être vecteur de certaines maladies tropicales comme la dengue, le chikungunya ou le Zika. Sa prolifération constitue donc un véritable enjeu de santé publique.
Pourquoi le moustique tigre se développe-t-il ?
Le moustique-tigre pond ses œufs dans de très petites quantités d’eau stagnante. Une simple soucoupe, un arrosoir, une gouttière bouchée ou un récupérateur d’eau mal fermé peuvent suffire à favoriser sa reproduction.
Contrairement aux idées reçues, il ne se développe pas dans les mares, les rivières ou les piscines entretenues, mais principalement dans les espaces du quotidien autour des habitations.
Les bons gestes à adopter
Chacun peut agir efficacement pour limiter la prolifération du moustique-tigre :
- Vider régulièrement les soucoupes sous les pots de fleurs ;
- Ranger ou couvrir les objets pouvant retenir l’eau ;
- Nettoyer les gouttières et évacuations d’eau ;
- Changer l’eau des animaux et des vases fréquemment ;
- Couvrir hermétiquement les récupérateurs d’eau ;
- Entretenir les jardins et limiter les zones humides.
Afin qu'un agent de l'EID (Entente Interdépartementale pour la Démoustication) puisse passer à votre domicile pour vous apporter des conseils pour supprimer leurs habitats, veuillez déclarer leur présence sur le site https://www.eid-rhonealpes.com onglet "Diagnostic".
⚠️ La lutte contre le moustique-tigre repose avant tout sur une action collective. La participation de chaque habitant est essentielle pour préserver la qualité de vie de tous et limiter leur prolifération.
👉 Consultez les documentations mises en place par l'EID :
Dépliant "Adoptons les bonnes pratiques"
Check list des bons gestes
FRELONS ASIATIQUES
Le printemps est la période la plus stratégique pour détruire les nids de frelons asiatiques : repérer les nids primaires, piéger les fondatrices et éviter les nids secondaires de l’été.
Un nid détruit tôt, c’est une colonie entière évitée ! Pensez à vérifier vos abris, toitures, haies et cabanes.
👉 Vous trouvez un nid ? Déclarez-le sur https://signal.frelonsasiatiques.fr/signalement
👉 Vous installez un piège ? Enregistrez-le sur https://freelons.fr/
Les pièges sont installés un peu partout sur la Commune, merci de ne pas toucher les boites 😉
Ces pièges rentrent dans un dispositif de piégeage du frelon asiatique au niveau national et appartiennent à la Commune.
PIGEONS
Le pigeon est utilisé pour sa mémoire et sa ténacité depuis l’antiquité.
Aujourd’hui, les pigeons urbains provoquent des nuisances importantes dans les villes et villages où ils sont nombreux. Contrairement au pigeon ramier et à la tourterelle qui construisent des nids isolés généralement dans des arbres, les pigeons urbains sont des oiseaux coloniaux comme leurs ancêtres, les pigeons bisets. Avant l’existence des constructions humaines, cette espèce nichait exclusivement dans les anfractuosités des falaises.
Les pigeons urbains actuels ont gardé les habitudes de leurs ancêtres. Nos bâtiments leur offrent de nombreux recoins, plus encore que les falaises jadis, ce qui favorise leur reproduction.
Conséquences : les fientes se retrouvent concentrées. Riches en acide urique, elles attaquent le zinc des toitures, des corniches, la pierre des bâtiments… C’est également une source d’odeurs très désagréables.
Le risque de transmission directe des maladies à l’homme (ornithose, salmonellose, rarement tuberculose) n’est pas à négliger non plus, mais il n’y a pas lieu de l’exagérer ; généralement, les règles élémentaires d’hygiène suffisent : éviter les contacts directs avec les oiseaux et leurs fientes.
La lutte contre les pigeons consiste à réguler leur population. Il ne s’agit en aucun cas de les exterminer, mais d’éviter leur prolifération et de les éloigner, afin d’éliminer toute nuisance.
La municipalité cherche des solutions et a également pris un arrêté lui permettant d’agir en ce sens.
Quelles que soient les mesures prises par la commune, elles n’auront que peu d’impact sans la coopération des habitants.
Il faut rendre les bâtiments les moins accueillants possible : fermer les cavités ou ouvertures où les pigeons s’insèrent et installent leur nid, disposer des fils en acier inoxydable ou des picots de fer pour rendre les lieux où se posent les pigeons inhospitaliers.
La nourriture distribuée par le public gonfle artificiellement le taux de survie des pigeons urbains et accentue l’affluence des animaux. Le fait de nourrir des animaux sauvages fragilise la population concernée, les rend dépendants de l’homme et modifie leur comportement.
Nos conseils en bref :
* Veillez à ne pas présenter aux pigeons de nourriture, ni de déchets susceptibles de les attirer,
* Déloger les pigeons des endroits où ils se nichent, détruisez les nids et les œufs,
* Obstruez les orifices (baies, lucarnes, cours intérieures) pouvant donner accès à un lieu de nichage (notamment toits, greniers, combles perdus, bâtiments ou annexes abandonnées),
* Veillez à maintenir les lieux propres.
CHENILLES PROCESSIONNAIRES
Les chenilles processionnaires sont présentes dans de nombreux espaces verts et représentent un risque pour la santé humaine et animale. Leurs poils urticants peuvent provoquer des réactions allergiques, des irritations de la peau, des yeux ou des voies respiratoires, même sans contact direct.
Au printemps, elles se déplacent en file indienne au sol pour rejoindre leur lieu d’enfouissement. Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas les toucher et de tenir les animaux domestiques à distance.
En cas de présence observée sur le domaine public, les habitants sont invités à le signaler à la mairie. Pour les propriétés privées, il est conseillé de faire appel à une entreprise spécialisée pour le traitement des nids.
En cas de symptômes importants après exposition, contactez un professionnel de santé ou un vétérinaire.
